Se lever le matin en forme, sans réveil et avec la banane ! - SuccessBuilderAcademy

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Se lever le matin en forme, sans réveil et avec la banane !

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Vous est-il déjà arrivé d’éprouver cette sensation désagréable de ne plus savoir pourquoi vous vous levez le matin, de ne pas ou plus savoir pourquoi vous faites les choses, de vous lever avec une boule au ventre sans vraiment savoir pourquoi, d’être fatigué(e), voire même épuisé(e) alors que vous n’avez rien fait de spécial, de vous trouver dans un état léthargique sans raison apparente, et surtout, ne plus savoir quels choix de vie ou d’orientation professionnelle faire ?

Avez-vous besoin de 2 réveils pour vous lever le matin ?

Si oui, vous êtes malheureusement bien loin d’être le (ou la) seul(e).

(Si vous préférez le format vidéo, rendez-vous en bas de l’article)

La dépression et le « Burn-Out » touchent de plus en plus de personnes, tous milieux et toutes CSP confondus, simplement parce que notre société occidentale nous demande toujours plus et priorise la productivité à la dimension humaine, si bien que la plupart d’entre nous finissent pas perdre le sens de ce qu’ils font, que ce soit professionnellement ou personnellement, et ce, quel que soit notre niveau de vie.

Les Japonais, quant à eux, sont réputés pour avoir une espérance de vie supérieure à la moyenne, être très attachés à leur bien-être, et pour savoir préserver leur santé et leur la joie de vivre.

Leur secret se nomme « IKIGAI », une sorte de « méthode » permettant de comprendre sa raison d’être, c’est à dire faire un « voyage intérieur », regarder au fond de soi afin de comprendre ce qui est vraiment important pour soi, et travailler tout en étant aligné avec ses valeurs et épanoui.

Selon Wikipedia, « Ikigai » est l’équivalent japonais de la « joie de vivre » et de la « raison d’être ».

Quoi de pire que de ne pas trouver une bonne raison de se lever le matin ?

Comment être heureux en commençant sa semaine le lundi, en se disant « vivement vendredi » (ou samedi), et passer le week-end à angoisser à l’idée de retourner bosser le lundi ?

Heureux celui qui n’a jamais connu l’affreuse routine « métro-boulot-dodo » (la fameuse « rat-race ») !

 

Comment faire lorsqu’on ne sait plus ce dont on a vraiment envie, ce qui nous fait vibrer ?

Très souvent, cela vient du fait qu’on s’est petit à petit conformé à ce que la société et notre entourage pro et/ou perso attendent de nous, et ce qui nous plaisait au départ (dans le meilleur des cas), ne nous plait plus vraiment, on a perdu le sens, le « pourquoi », et même si parfois on pense le retrouver, on essaie de copier un modèle, un mentor qui semble savoir où il va et avoir trouvé le bonheur, mais… il n’est pas nous, il n’a ni le même vécu, ni les mêmes valeurs, ni les mêmes aspirations que nous, et même s’il est fortement conseillé de prendre exemple sur les personnes qui ont réussi dans le domaine de notre choix, vouloir imiter est une très mauvaise idée car cela mène à perdre son identité, ce qui fait notre charme, notre petit plus à nous, et qui permet de transmettre un message authentique.

Comme dirait mon coach perso, on finit par tourner longtemps « comme une pie qui a mal au cul » 🙂

 

Alors comment trouver SA raison d’être ? SA raison de se lever le matin ?

Comment allier « sa raison s’être » et son business afin d’avoir un travail épanouissant ?

Cela demande évidemment un peu d’introspection, mais la méthode « IKIGAI » permet d’y parvenir assez facilement.

Je vous invite à prendre une feuille de papier, à la scinder en 4, puis prenez le temps de noter :

  • Ce que vous aimez
  • Ce pour quoi vous êtes bon(ne)
  • Ce dont le monde a besoin (selon vous)
  • Ce pour quoi vous pouvez être payé(e)

 

Trouver votre « raison de vous lever le matin » va être la croisée de ces 4 sphères :

 

Si vous arrivez à allier ce que vous aimez et de ce pour quoi vous êtes bon(ne), vous allez faire ce qui vous passionne.

 

Si vous alliez ce que vous aimez avec ce dont le monde à besoin, vous allez aller vers ce que l’on pourrait appeler votre « mission ».

En revanche, imaginons que vous aimiez le ski mais que vous soyez plutôt moyen, et qu’on vous propose un poste d’animateur sportif pour accompagner des groupes de skieurs parce que la station en manque (situation tirée d’une histoire vraie à l’étranger, lol). Le copain de ma soeur s’est senti utile et a été payé pour faire ce qu’il aimait lors de cette saison, mais autant dire que

Si vous alliez ce dont le monde a besoin et ce pour quoi vous pouvez être payé(e), alors vous accomplirez votre « vocation »

Enfin, si vous faites ce pour quoi vous pouvez être payé(e) et ce pour quoi vous êtes bon(ne), ce sera votre profession.

 

 

Comme le résume le schéma ci-dessus, en alliant mission et passion, on va faire à la fois ce qu’on aime, ce pour quoi on est bon(ne), et ce qui va contribuer au monde. On va éprouver du plaisir et avoir un sentiment de plénitude, mais pas de richesse.

Par exemple, Ludivine aime tout ce qui touche à la santé au naturel et les animaux, elle est doué(e) pour sensibiliser les gens au sujet de la répercussion de l’agriculture intensive sur notre santé et sur la nature, et elle pense que les gens ont besoin d’informations sur l’alimentation et la nutrition pour faire des choix différents. Elle peut créer un blog sur la santé au naturel, le bio, etc…, elle va éprouver du plaisir et ressentir un sentiment de plénitude, mais elle ne gagnera pas d’argent, ce qui risque de la frustrer car elle va créer un déséquilibre et elle ne pourra pas continuer faute de temps et de moyens.

Si je fais de ce qui me passionne, ma profession, je suis payé(e) pour faire à la fois ce que j’aime et ce pour quoi je suis doué(e),  je vais éprouver de la satisfaction, mais je risque de me sentir inutile si cela n’apporte rien en terme de contribution au monde et/ou aux autres.

Par exemple, si vous aimez la musique et que vous avez l’oreille musicale, vous pouvez apprendre à jouer d’un instrument et jouer dans une groupe avec des amis. Ainsi vous pourrez assouvir votre passion, mais cela ne vous permet pas d’en vivre. 

Si en plus vous êtes payé(e) pour jouer par exemple dans des piano-bars, alors vous aurez beaucoup de satisfaction puisque vous serez payé(e) pour faire ce que vous aimez, mais vous risquez de ne pas vous sentir suffisamment utile (surtout si vous subissez les railleries de votre entourage qui se demande quand vous allez trouver un « vrai métier »… vous pouvez vous sentir appelé(e) par une mission plus grande que de satisfaire les étudiants le week-end. Faire passer un message dans vos textes par exemple. 

Si je suis payé(e) pour faire à la fois ce pour quoi je suis bon(ne), et ce dont le monde à besoin, certes ma situation sera confortable et sans stress, mais si je ne fais pas ce que j’aime vraiment, je vais assurer une certaine forme de sécurité, mais je ne serai pas heureux(se) car je vais rapidement ressentir un sentiment de vide.

Cela se produit souvent au bout d’un certain temps dans un métier, et fréquemment quand on a fait de sa passion son métier. Mon papa par exemple était passionné de tennis étant jeune. Il était fasciné en passant devant les terrains lors des balades dominicales avec ses parents, mais ces derniers lui interdisaient de rester et lui disait que ce sport n’était pas pour les gens comme eux (les ouvriers). Après l’armée, mon père a décidé de devenir professeur de tennis. Il s’est inscrit dans un club et s’est mis a jouer tous les jours, avec toutes les personnes d’accord pour jouer avec lui, et il a appris uniquement en regardant les autres et en s’entrainant. En 1an il est passé de non classé à 4/6, et a pu réaliser son rêve. Il cumulait alors ses propres entrainements et tournois et ses cours, il tenait avec ma maman un tennis-club et a même créé le tout premier « tennis-squash » avec un système de financement innovant qui a inspiré de nombreux clubs ensuite. Il a  entraîné des dizaines de jeunes à très haut niveau, mais il a du mettre de côté ses entrainements au profit des cours, et petit à petit, sa passion s’est transformée en contrainte, la chaleur l’été, le froid l’hiver, et répéter sans cesse la même chose… alors oui il a participé l’évolution de ce sport et des infrastructures, il était payé pour faire ce pour quoi il était très bon, mais il n’aimait plus enseigner et a fini par arrêter. 

 

l’IKIGAI se trouve à la croisée des chemins, c’est à dire que ma raison d’être, ma raison de me lever le matin, est le métier qui me permet d’apporter au monde ce pour quoi je suis bon(ne) et que j’aime faire.

 

Mon papa par exemple était dans son IKIGAI au début, mais il lui a fallu le rechercher ensuite.

C’est aussi ce que j’ai vécu ces dernières années, jusqu’à retrouver mon IKIGAI 😉

 

Téléchargez ci-dessous le livret d’exercice en cliquant sur l’image: 

 

Vous me verrez dans mes vidéos et communication en tenue « c’est tellement moi », parce que j’ai réalisé qu’au fil des ans, à force de vouloir contenter tout le monde et répondre à des critères qu’on me donnait comme étant les bons, j’ai fini par dénaturer ma personnalité, et du coup, à être en demie teinte dans mon business.

C’est après un gros travail d’introspection et de discussions que j’ai pris conscience que je n’incarnais plus ma nature profonde, et que dans l’ensemble de mes business, dans chacune de mes périodes de croissances, j’étais 100% moi-même, à savoir hyper sérieuse lorsqu’il s’agit de bosser, mais totalement fun une fois le travail terminé, et c’est ce qui faisait d’une part mon équilibre, mais également que je pouvais me donner à 100%, et ne jamais avoir de conflits avec les autres parce que je n’en avais pas avec moi-même.

Travailler sérieusement sans se prendre au sérieux, montrer l’exemple, respecter ses valeurs, et rester centré(e) sur son IKIGAI, ou sur son « X » comme dirait mon amie Vanessa VIMOND à qui je dois une bonne partie de cette prise de conscience et que je remercie.

 

Vidéo de l’article:

 

Et si vous préférez en audio, voici le podcast correspondant (cliquez sur l’image ci-dessous)

 

Si vous avez des expériences vécues, n’hésitez pas à les partager en commentaire, vous contribuerez sûrement à aider quelqu’un 😉

Business is Business – Mojito is Mojito !

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A propos de Anne-Sophie COLLET-MARESCHAL

2 Comments

  1. BEAUSSART

    septembre 19, 2017 at 8:31

    bonjour anne-sophie
    je suis patricia j ai beaucoup aimer votre video j aimerais beaucoup continuer avec vous m apporter j ai besoin de votre aider pouvez vous m aider a progresser dans ma vie pro et vie de couple
    d avance merci patricia

    • Anne-Sophie COLLET-MARESCHAL

      septembre 25, 2017 at 1:51

      Bonjour Patricia, je vais bien entendu continuer à publier des vidéos et des articles, et si vous avez besoin d’un accompagnement individuel, contactez moi par mail à successbuilderacademy@gmail.com ou par téléphone au 06.98.24.10.12.
      Très belle semaine à vous. Bien amicalement. Anne-Sophie

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